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Antonio Franconi vu Paul Haynon

Antonio Franconi : portrait par Paul Haynon

Antonio Franconi, fondateur d’une grande dynastie de directeurs, régna sur le cirque français de 1784 à 1816.

 Danseur de corde

La famille d’Antonio Franconi a été l’objet de plusieurs études comme le livre d’Une Chambrière en retraite, et des écrits des historiens Christian Oger, Tristan Rémy, ou Jean Delannoy. Ces textes ont été regroupés dans un ouvrage intitulé Antonio Franconi e la nascita del Circo par Giancarlo Pretini. Enfin, leur histoire fut narrée, en détail, de 1772 à 1800, dans Le Cirque en France au XVIIIème siècle, par l’auteur de ces lignes, aux Editions Arts des 2 Mondes.

Danseur de corde au XIIIème siècle - Antonio Franconi

Danseur de corde au XIIIème siècle

Le fondateur de la célèbre lignée Antonio Franconi était le fils de Biago et Giulia Franconi. Selon ses dires, il aurait été baptisé le 5 août 1737, à l’église San Giacomo à Udine.

Sa première apparition, attestée en France, date de novembre 1772 à Amiens. Saltimbanque émérite, il s’y produisait en tant que danseur de corde, assisté de son épouse et de deux partenaires. Il revint les trois années suivants dans la capitale Picarde. En 1776, il dansait à Rouen, où son fils Antonio Laurent, dit Laurent fut baptisé le 1er mars.

Délaissant les places publiques, Antonio se fit embaucher en tant que palefrenier chez le Duc de Duras où il eut l’opportunité d’étudier l’art équestre. Après ce épisode, il reprit son métier de saltimbanque en 1779 à Lyon, où naquit le 4 novembre, son second fils, Jean Girard Henri, dit Henri.

Changeant de registre, Antonio Franconi se produisit, l’année suivante, à Nantes, puis à Bordeaux, en février 1782, où il présenta un combat du taureau.

Le nouveau cirque d’Antonio Franconi

Malbrough - Antonio Franconi

Malbrough s’en va en guerre

Fort de ses connaissances équestres, Antonio Franconi, se lança dans le spectacle de Cirque.

Aux Brotteaux, à Lyon, en novembre 1784, il présenta dans un amphithéâtre à ciel ouvert, une pantomime intitulée Le combat et la mort de Malborough. C’était dans l’esprit du nouveau cirque de l’époque.

Tant à Bordeaux, en 1786, qu’à Rouen, l’année d’après, Antonio Franconi réussit à s’imposer dans le monde du spectacle.

Coiffé d’un chapeau aux plumes chatoyantes et en uniforme aux épaulettes dorées, il avait fière allure. Travailleur acharné et doté d’une force de caractère peu commune, il dirigeait sa troupe de main de maître. Il était assisté de son épouse, de ses deux fils Laurent et Henri… de son beau-frère Jean Etienne Bassin,… d’une demoiselle Franconi, non identifiée, d’un élève surnommé Pain d’Orge… et de vingt chevaux.

Quatre ans plus tard, Antonio Franconi était engagé par John Astley dans son amphithéâtre parisien, à partir du 30 novembre 1788.

Quelle réussite !

Antonio Franconi pendant la révolution française

Jeux du Cirque des Franconi - Antonio Franconi

Jeux du Cirque des Franconi

Après Paris, Antonio Franconi emmena sa troupe à Rouen, en juin 1789, puis à Bordeaux le mois suivant.

Malgré les évènements révolutionnaires, il continua ses représentations en 1790 dans la ville de Corneille, à Nantes au Théâtre des Menus Plaisirs, aménagé en cirque… puis de nouveau, dans la capitale de l’Aquitaine au manège Laqueriere.

Ses pérégrinations le menèrent dans la patrie de Jules Verne, à partir du 19 février 1791… à Paris dans l’amphithéâtre d’Astley du 14 avril au 5 juin… Amiens avec un orchestre de sept musiciens… Rouen en juillet… et Lyon, en août, à la tête d’une troupe de vingt-deux personnes.

Dans la continuité, il revint dans la capitale du 1er novembre au 12 décembre 1791. Il engagea une troupe de sauteurs au tremplin puis, mit à l’affiche une nouvelle pantomime, intitulée Nicodème dans la lune avec son cheval qui fut remplacée par Don Quichotte.

Après un séjour à Bordeaux, Antonio Franconi s’installa à nouveau à Paris en mars 1793 dans le manège d’Astley qui fut rebaptisé pour la circonstance Amphithéâtre National. La salle fut réaménagée avec la réparation de la rotonde, l’équipement de la scène et l’installation de loges au parterre.

Pendant ce temps, son manège des Brotteaux à Lyon fut bombardé par les troupes du général Kellermann. La Révolution ne cessant point, toujours dans la capitale, l’année suivante, il se contenta de louer des chevaux à l’occasion des fêtes patriotiques et de reprendre ses pantomimes.

Rognolet et Passe-Carreau

Rognolet et Passecarreau - Antonio Franconi

Rognolet et Passecarreau

Pour la rentrée d’automne 1795, alors que la Convention laissait la place au Directoire, le manège d’Astley fut baptisé : Amphithéâtre d’exercices d’équitation et de voltiges de Franconi.

Les Parisiens purent rire avec la scène équestre comique de Rognolet et Passe-Carreau interprétée par Jean Etienne Bassin et Charles Voisin.

Lors des deux années suivantes, Antonio Franconi continua ses représentations et ses leçons d’équitation. Pendant l’été 1797, il se produisit à Rouen dans la manège de la rue Duguay-Trouin. Excellent gestionnaire, Antonio Franconi acheta plusieurs lots de l’Abbaye de Notre-Dame-d’Yerres.

Laurent et Henri, furent engagés, de leur côté, en 1798 dans des pantomimes au Théâtre de la Cité à Paris.

Mariage

Tandis qu’il séjournait à Bordeaux, Antonio Franconi divorça, le 7 février 1898, de son épouse Marie Anne Merletti. Il se maria en seconde noce avec Elizabeth Mazzucati, la mère de ses enfants, le 11 avril 1898.

Toute la famille Franconi retrouva le manège de la rue Dugay-Trouin de juillet à septembre 1799. Alors, Antonio installa un éclairage avec des globes de cristal, des bougies et des lanternes. Au cours de ce séjour, il fit partie des volontaires qui réussirent à éteindre un incendie qui s’était déclaré dans le voisinage.

Après le coup d’état de Napoléon Bonaparte de 18 brumaire, Antonio Franconi participa à la réouverture de l’amphithéâtre d’Astley et de son école d’équitation. Ses deux fils retournèrent au Théâtre de la Cité puis, en 1800, entreprirent une tournée en Belgique en passant par Bruxelles, Gand et Mons.

Du Carré Marigny au Jardin des Capucines

Au Cirque Franconi - Antonio Franconi

Au Cirque Franconi par Carl Vernet

De retour à Paris, Antonio Franconi s’implanta, en juillet 1801, au Carré Marigny, situé aux Champs Elysées, puis réintégra  l’amphithéâtre d’Astley jusqu’au 23 avril 1802.

Toujours entreprenant, il fit construire un cirque dans le jardin de l’ancien couvent des Capucines, transformé en parc d’amusement. Ce fut l’Amphithéâtre d’Exercices d’Equitation, de Danse et de Voltige sur les Chevaux (il avait sous-loué une parcelle de terrain et un logement à madame Vacher Lacour).

À partir de septembre, les représentations s’y succédèrent avec succès, avec en vedette le cheval Phénix, puis le danseur de corde Richer.

Intérieur du Cirque Franconi - Antonio Franconi

Intérieur du Cirque Franconi aux Jardins des Capucines

Entre-temps, le 24 janvier 1802, naissait son petit-fils Adolphe Henri, fils d’Henri Franconi et de Jeanne Emilie, née Lequien.

Des nouveautés

Au complet, les Franconi présentèrent leur spectacle à Stuggart en janvier 1803, puis retournèrent dans leur amphithéâtre parisien. L’événement de l’année fut le mariage de Laurent Franconi avec Marie Catherine Cousis, le 31 mars.

Le 20 mai 1804, les Franconi présentèrent Madame Angot, une scène comique équestre. Il y eut des nouveautés comme le cheval Flamboyant, le tableau des Akanças, les quatre Mont-au-Ciel, Le paysan normand, et des feux d’artifice. La troupe retourna ensuite, à Rouen, Bordeaux et Paris.

De jour en jour, Antonio Franconi sentait sa vue baisser, et son humeur s’en ressentait. Heureusement, il était admirablement bien secondé par ses fils. Diminué physiquement, il leur céda, en 1805, la direction de l’amphithéâtre. Strasbourg accueillit l’année suivante es frères Franconi.

Le Cirque Olympique - Antonio Franconi

Le Cirque Olympique

Le Cirque Olympique

Fin 1806, Antonio Franconi et ses fils furent expropriés de leur manège à cause du percement de la rue Napoléon.

Ils s’entendirent avec François Delpont, un riche négociant, pour construire un cirque, pouvant accueillir 1200 spectateurs, sur le terrain des Jardins des Capucines. L’emplacement était situé entre la rue Saint-Honoré et la rue du Mont-Thabor.

Cet amphithéâtre, appelé Cirque Olympique, fut inauguré le 28 décembre 1807. Au programme : une pantomime intitulée La lanterne de Diogène écrite à la gloire de Napoléon. Pour la première fois en France, le terme cirque était employé pour désigner un bâtiment dédié aux Jeux de la Piste.

Vint le jour où Antonio Franconi fut opéré de la cataracte par le docteur de Winzel en 1808. Cependant, faute de soins corrects, il perdit son œil gauche. L’occuliste Forenze réussit à décoller les adhérences de la pupille de l’œil droit, ce qui lui permet de recouvrer, au moins en partie, la vue.

Mais, Antonio eut la joie de devenir grand-père avec la naissance de Marie Emilie, la fille de Laurent et de Marie Catherine. 

Tandis que le cerf Coco enchantait les Parisiens, une autre troupe Franconi, dirigée par Bassin, donnait des représentations à Rouen au mois d’octobre. Plusieurs pantomimes écrites par Henri Franconi furent montées à Paris comme Fra Diavolo.

La maison roulante d’Antonio Franconi

En 1809, les Parisiens purent assister au spectacle intitulé L’entrée triomphale des Français à Madrid. Cette année là, naissait Jean Henri, le fils de Laurent et de Marie Catherine. À l’occasion du mariage de Napoléon avec Marie-Louise d’Autriche début avril 1810, les Franconi donnèrent des représentations au Carré Marigny. Une des pantomimes eut pour titre Le passage du pont de Lodi.

En septembre, la troupe se produisit à Bruxelles et à Strasbourg. Dans cette ville, Antonio présenta une caravane qu’il avait fait construire pour son usage personnel qu’il appela la voiture nomade ou encore la maison roulante.

Le cerf Coco - Antonio Franconi

Le cerf Coco

Débuts, à Paris, du cerf Zéphyr, en mars 1811, puis à partir du 13 août, la salle fut dénommée Théâtre du Cirque Olympique.

La fratrie Franconi retourna à Strabourg où naquit Michel Dominique Victor, dit Victor, le fils de Laurent et de Marie Catherine. 

La vedette du spectacle de février 1812 fut le cerf Coco dans la pantomime Le pont infernal.

Autre évènement artistique : Laurent Franconi fit découvrir aux Parisiens l’éléphant Baba. Puis, l’année suivante, les Franconi séjournèrent à Bruxelles, Angers, Nantes et Rouen. À la fin de l’Empire, au premier trimestre 1814, suite à l’occupation par les gendarmes de Wellington, le Cirque Olympique fut rénové. On annonça, le 30 avril, la pantomime L’entrée d’Henri IV à Paris.

Faisant suite à la destitution de François Delpont, le proprétaire des lieux, la famille Franconi obtint, le 1er janvier 1815, le privilège du Cirque Olympique. C’est alors qu’Antonio Franconi eut la douleur de perdre son épouse Elizabeth née Mazzucati, à Yerres, le 18 avril 1815.

Après un passage à Amiens, les spectacles se succèdèrent jusqu’en mai 1816. Encore un deuil, le 20 mars, avec le décès de Marie Catherine, née Cousis, la femme de Laurent Franconi.

Image d'Epinal - Antonio Franconi

La famille Franconi – Image d’Epinal

Passage du flambeau

Âgé de près de 78 ans, à moitié aveugle, Antonio Franconi laissa la direction effective du cirque à ses deux fils Laurent et Henri. Ces derniers, devant quitter les lieux, pour l’installation du Ministère des Finances, se rendirent acquéreurs, en août 1816, de l’ex-Amphithéâtre d’Astley situé rue du Faubourg du Temple.

Ce fut le deuxième Cirque Olympique dont première eut lieu le 8 février 1817.

Comblé, Antonio Franconi était particulièrement fier de ses fils, Laurent, un équestrien remarquable – il était surnommé la majesté à cheval – et Henri, homme de spectacle, auteur de nombreuses pantomimes.

Le troisième Cirque Olympique en 1827 - Antonio Franconi

Le troisième Cirque Olympique

Par la suite, Antonio assista à l’avènement du nouvel établissement, de son incendie en 1826… de la construction, l’année suivante, d’un troisième Cirque Olympique, 66 boulevard du Temple, dirigé par son petit-fils Adolphe, le fils d’Henri, en association avec Amable Villain de Saint-Hilaire et Ferdinand Laloue… et des débuts du Cirque des Champs Elysées en mai 1835, sous la direction d’Adolphe Franconi et de Louis Dejean.

Les nouveautés artistiques

Au point de vue artistique, il fut le témoin privilégié de l’évolution du spectacle de Cirque avec l’émergence d’artistes exceptionnels comme Andrew Ducrow, le maître des poses plastiques… l’acrobate à cheval François Laribeau, dit monsieur Paul, qui se maria avec sa petite fille Laurence…  le clown Gaetner… l’écuyer Louis Sébastien Gillet, dit Bastien, qui épousa son autre petite-fille Héloïse… Huguet de Massila et son l’éléphant Miss Jack… ou le fameux clown plus léger que l’air Jean-Baptiste Auriol.  

Omniprésent, il assista également à l’apparition de nouvelles disciplines comme la corde volante par Antonio Diavolo… La Poste (créée par Andrew Ducrow) par monsieur Paul… le patinage à roulettes par Dumas… ou la présentation de fauves sur une piste par le dompteur Henri Martin.

Une longue vie

Au Cirque Olympique - Antonio Franconi

Au Cirque Olympique

Étant donné son grand âge, Antonio dut subir plusieurs épreuves douloureuses avec les décès de son oncle Etienne Joseph Antoine (né le 12 mars 1732) en octobre 1817…  son petit-fils Jean Henry en décembre 1817… sa petite-fille Marie Catherine, qui n’avait que onze ans en mai 1819… et de sa belle-fille Jeanne Marie née Lequien en mars 1832.

Entouré des siens, Antonio Franconi mourut le 7 décembre 1836. Il avait 98 ans.

Si, Jacob Bates fut le promoteur du spectacle de la voltige équestre, Philip Astley celui des jeux de la Piste, on peut considérer Antonio Franconi comme étant le père spirituel du cirque français.

Dominique Denis

Sources

  • Antonio Franconi, danseur de corde
  • Le Cirque en France au XVIIIème siècle – Dominique Denis.
  • Antonio Franconi e la nascita del Circo Giancarlo Pretini.
  • Quelques notes sur Antonio Franconi – Tristan Rémy – Le Cirque dans l’Univers – n° 44.
  • La dynastie des Franconi – Tristan Rémy – Le Cirque dans l’Univers – n° 76.
  • Sur la date de naissance d’Antonio Franconi – Gisèle Poujol – Le Cirque dans l’Univers – n° 111.
  • Le Cirque Franconi – Une chambrière en retraite.
  • Ecuyers et Ecuyères – Baron de Vaux.
  • La Merveilleuse Histoire du CirqueHenry Thétard.
  • Notes Paul Haynon – Archives Nationales de France.
  • Une monographie de cirque – Marcel Hauriac – La Rampe – 15/11/1931.
  • Les Franconi en Province – Leurs passages à Amiens – Jean Delannoy – Le Cirque dans l’Univers – n° 19.
  • Antonio Franconi dans la vie et les spectacles à Rouen – Christian Oger.
  • Les Rancy et les Franconi, deux siècles de cirque et de chevaux – Joël Piednoel – Plaisirs Equestres – décembre 1977.
  • Bulletin de la société archéologique et historique de Nantes et de la Loire Atlantique – R. Orceau – 1968.
  • Le Cirque à Bordeaux – Archives Municipales de Bordeaux.
  • Le nouveau cirque d’Antonio Franconi
  • Cirques en bois, Cirques en pierre de France – Charles Degeldère et Dominique Denis.
  • Circus-Archäologie – Hermann Saguemüller.
  • Journal d’un voyage en France (1783 – 1786) – Anne Francesca Cradock.
  • Mémoires secrets – Louis Petit de Bachaumont.
Sources – suite
  • Antonio Franconi pendant la révolution française
  • Dominique Denis – Le Cirque en France au XVIIIème siècle.
  • Charles Degeldère et Dominique Denis – Cirques en bois, Cirques en pierre de France.
  • Hermann Saguemüller – Circus-Archäologie.
  • Le Journal de Paris – 1/1/1789 – 5/4/1789.
  • Les Jongleurs à cheval – Dominique Denis.
  •  Christian Oger – notes.
  • Rognolet et Passe-Carreau.
  • Clowns de Cirque – Dominique Denis.
  • Saguemüller – notes.
  • Abbaye de Notre-Dame-d’Yerres – notice  – recherches Paul Salasca.
  • Mariage
  • Recherches généalogiques de Paul Salasca.
  • Acte de divorce A. Franconi – n° 122.
  • Second mariage A. Franconi – acte n° 173.
  • Courrier des Spectacles – 2/05/1799 – 6/05/1799.
  • Du Carré Marigny au Jardin des Capucines
  • Philippe Husson – notes.
  • Quelques notes sur Antonio Franconi – Tristan Rémy – Le Cirque dans l’Univers – n° 44.
  • Des nouveautés
  • Dossiers chronologiques de l’auteur.
Sources – suite
  • Le Cirque Olympique
  • Histoire des petit théâtres – Brazier.
  • La maison roulante d’Antonio Franconi
  • Le Cirque Olympique ou les exercices de MM. Franconi – madame B*** née de V.
  • Le Moniteur Universel 1811.
  • Pantomimes napoléoniennes – Tristan Rémy – le Cirque dans l’Univers.
  • Le deuxième Théâtre du Cirque Olympique
  • Le cirque Olympique à Orléans – Jacques Garnier – Le Cirque dans l’Univers – n° 76.
  • Les nouveautés artistiques
  •  Giancarlo Pretini – notes
  • Une longue vie
  • Actes de décès famille Franconi – recherches Paul Salasca.
COUVERTURE : Le Cirque en France au XVIII ème siècle

Le Cirque en France au XVIII ème siècle par Dominique Denis

À lire :
  • Le Cirque en France au XVIIIème siècle – Dominique Denis – Art des 2 Mondes – Paris – 2013. (en cours de réédition)
  • Antonio Franconi dans la vie et les spectacles à Rouen – Christian Oger – Paris – Cirques – Les Cahiers de Tristan Rémy – 1958.
  • Antonio Franconi e la nascita del Circo Giancarlo PretiniUdine – Trapezio – 1988.
  • Cirques en bois, Cirques en pierre de France – Charles Degeldère et Dominique Denis – 2 volumes – Paris – Art des 2 Mondes – 2002-2003. (en cours de réédition)
  • Le Cirque Franconi – Une chambrière en retraite – Lyon – Louis Perrin et Marinet – 1875.
  • Le Cirque Olympique ou les exercices de MM. Franconi, du cerf Coco, du cerf Azor, de l’éléphant Baba, suivi du cheval aéronaute de M. Testu Brissy ou Petits parallèles de l’instinct perfectionné des animaux et la raisons naissante des enfans – madame B*** née de V. – Paris – Nepveu – 1817.