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Rendez vous sur YouTube avec Philip Astley

À partir du 3 décembre 2017 à 9 heures, Monsieur Drollo vous proposera
Sur YouTube une série de dix épisodes :

L’incroyable histoire – presque vraie – de Philip Astley

racontée par Monsieur Drollo

Avec chaque semaine, un nouvel épisode
d’une durée de 2 minutes chacun

Réalisation : Dominique Denis – directeur de la photo : Pierre Dannès – montage : Peter Din

À ne pas manquer et à partager sans modération.

 Regardez :

Commentaires

Danièle Schoeller

Toutes mes félicitations.

Jean-Marie Roger

Merci mon Ami pour ce merveilleux « instant » de bonheur où j’ai eu de plus le plaisir – non dissimulé – de retrouver ton inénarrable frimousse !

Gildas-Salün

Superbe idée mais trop courte ! on a hâte de savoir la suite !

Philippe Fauvernier

Génial !

Maryka Maymard

Nous l’avons regardé… C’est rigolo ! et tu nous mets l’eau à la bouche !!!

C’est bien de parler du cirque à travers Astley.

Gérard Gagnepain

Grand merci de nous conter la vie de ce Cher Philip à qui l’on doit tant !

Ce Monsieur Drollo est un orateur émérite et nous attendons avec impatience et humour la suite !
BRAVO Cher Monsieur Drollo nous vous félicitons et vous adressons notre vive sympathie.
Françoise Finck
Bravo Maître !
Bravo monsieur Drollo, la semaine va paraitre longue d’ici le prochain épisode.
Christian Battaglia

Excellente idée, c’est sympa et plein d’humour

RV donc la semaine prochaine pour l’épisode 2

Interview de monsieur Drollo

Monsieur Drollo, nous apprécions beaucoup ce que vous faites, mais nous aimerions quand même savoir… à part çà, qu’est-ce-que vous faites ?

C’est très simple, à cinq heurs du mat’ j’ai des frissons, je claque des dents et je monte le son… Je pars aux Halles de Rungis. Je charge et décharge des cageots pour un grossiste en concombres masqués. Je lui tiens aussi sa comptabilité.

Une fois terminé, je file dans les grandes tours de la Défense pour de la haute technique de surface : Je passe l’aspirateur dans les bureaux avant l’arrivée des employés.

Après, je pars rejoindre ma belle-soeur sur les marchés de Seine et Marne pour l’aider à monter son stand de saucisson de Tatouine.

Puis, c’est l’heure de l’embauche sur les chantiers du 93 pour la construction du futur métro du grand Paris. Je creuse des trous, puis je les rebouche avec une moissonneuse-bateuse-lieuse transformée en bétonneuse.

Tout de suite après, je file aux Champs Elysées, chez Karl Laguersfeld, où je fais la broderie sur de la lingerie fine. Je fais surtout des points de chainette, de bouclettes, de feston, de grébiche et les remplissages glissés.

Arrive 16 heures, l’heure où je vais chercher les enfants à l’école. J’en profite alors pour envoyer à mon éditeur le manuscrit de mon dernier ouvrage. Oui, j’écris des poèmes, et également des essais de sociologie ou de géo-stratégie. J’enchaîne ensuite, jusqu’à 19 heures, au garage des Mille-Mille à Longjumeau pour les graissages et la récupération d’huiles de vidange.

Après je monte sur ma mobylette, et je vais livrer des pizzas rue Saint-Dominique. À 20 heures je suis maître d’hôtel chez Maxim. Non pas celui de la rue Royale, celui de la Courneuve, une baraque fastfood. C’est moi qui le fournis en huiles de récupération pour les frites.

Enfin, une fois mon service fini, toute la nuit, je suis disc’jockey au New Morning, mais de temps à autre, il m’arrive de remplacer mon oncle Robert qui est drag-queen chez Michette.

Oui, je sais, vous me direz que tout ça ne sont que de petits boulots. C’est pourquoi je fais comme tout le monde : une fois par semaine, je vais pointer à Pole Emploi.