par Alcofribas XVIII

Saint-Georges, nous voilà ! Une nouvelle comédie, en 4 actes, de monsieur Drollo pour deux comédiens en scène.

Saint Georges, et bouclier
Saint Georges, bouclier et dragon

Résumé de Saint-Georges, nous voilà !

Des évènements de l’actualité, de 1949 à 1953, vont transformer le destin de Liselle et de Gernard. Liselle est présidente des fans du chanteur Luis Mariano et son collègue de bureau, Gernard avoue être amoureux de la princesse Elizabeth d’Angleterre. Après l’apparition de  de Saint-Georges, tous deux vont passer à l’action. Attention les dégâts !

Les personnages de Saint-Georges, nous voilà !

Deux personnages :

Gernard, issu d’un milieu modeste, né le 21 avril 1926, à Neuilly-sur-Seine. La scène se déroulant fin octobre 47, il a donc 21 ans. Il vient d’accomplir son service militaire. Il est employé de bureau à la CSSFP, au service des fournitures, rue Castiglione, à Paris.

Sa collègue Liselle, née le 11 août 1919. Au premier acte, elle a 28 ans. Cependant, elle paraît beaucoup plus âgée. Originaire d’Angoulême, elle est célibataire.

Le décor de Saint-Georges, nous voilà !

L’intérieur d’un bureau d’une sorte de ministère le plus dépouillé possible. Au centre, un bureau, pour deux personnes, avec des dossiers et un téléphone, et deux chaises ordinaires. Un meuble de classement d’archives côté jardin. Un porte-manteau perroquet, côté cour. Une chaise côté jardin, une autre côté cour.

Premiers mots de la pièce Saint-Georges, nous voilà !

Voix Off : Bonjour. Nous sommes dans un des bureaux de la CSSFP, au service des fournitures, rue de Castiglione, à Paris, le vendredi 28 octobre 1949.

Gernard est en train d’écrire. Il se lève.

Gernard : (catégorique) Je refuse… de prendre l’avion !

Si je devais aller en Amérique, je ferais comme tout le monde, je prendrais… le bateau !

(Après un moment de réflexion)

Mettons que, Roosevelt m’appelle…

(Il réfléchit) Vous me direz que l’exemple n’est pas bon : Il est mort. Forcément, avec sa polio… Ça se voyait bien qu’il n’était pas bien portant. S’ils m’avaient demandé, je leur aurais dit.

Pas question que je monte dans un Constellation. Certainement pas.

Alcofribas XVIII

Sources : Saint-Georges, nous voilà !

Acte I

France-Soir – juillet 1947 – septembre – octobre 1949

Année 1949 – Chronique du XXème siècle – Jean des Cars.

Poème : Mon cœur est un violon – Jean Richepin

Charivari – monsieur Drollo

Bollos Circus – monsieur Drollo

Dictionnaires Larousse – Robert – Littré

Plan de Paris

Film : Sous les toits de Paris – René Clair

Cinémas de France – Jean-Jacques Meusy

Jean-Baptiste Pergolèse – Patrick Barbier

Film : Les tontons flingueurs – Georges Lautner

C’était formidable – Louis Merlin

Le Vel’ d’Hiv’ – Liliane Grunwald & Claude Cattaert

L’Humanité – mars 1949

J’ai choisi la liberté – Victor Kravchenko

L’Existentialisme est un humanisme – Jean-Paul Sartre 

Luis Mariano – Jean-Louis Chardans

Les hasards fabuleux – Georges Guétary

Ma vie d’espionne – Marthe Richard

Elisabeth II – Robert Hardman

suite sources

Acte II

Année 1950 – Chronique du XXème siècle – Jean des Cars &  Jacques Legrand

Medrano – saison 1951-1952 – Dominique Denis

Mes quitte ou double – Zappy Max

La vie des saints – Abbé Pradier

L’empire des  Plantegenêt – Martin Aurell

Les Romanov – Hélène d’Encausse

Acte III et IV

Année 1952 – Chronique du XXème siècle – Jean des Cars.

Clowns de Cirque – Les comédiens de la Piste – Dominique Denis

Charlot trapéziste – Jean Durkheim – Ce Soir – 14/10/1952

Album Maïss – Dominique Denis.

L’enCYCLEopédie – Jean Durry.