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Eduard Wulff fut un des plus populaires directeurs européens de la fin du XIXème au début du XXème siècle, de Londres à Budapest en passant par Munich, Bruxelles, Milan, Lille ou Copenhague.

Dans les grandes villes européennes

Programme Cirkus Eduard Wulff - 1900
Programme Cirkus Eduard Wulff

Le nombre de témoignages de la popularité d’Eduard Wulff dans les plus grandes villes européennes de Londres à Budapest reste impressionnant.

Eduard Wulff, dont on pouvait écrire le prénom Edouard ou Edward, était le fils de Lorenz et Rosaline Wulff.

Selon Viktor Happrich, Eduard Wulff était né le 25 juillet 1851 à Pasau, en Bavière.  D’autres auteurs le disent natif de Hambourg ou d’Utrecht, mais sans préciser leurs sources.

Lorenz Wulff

Lorenz Wulff à Munich en 1870
Affiche Lorenz Wulff à Munich en 1870

Son père Lorenz voltigeait et jonglait à cheval au Cirque Wollschäger.

Nous pouvons lire dans Les jongleurs à cheval qu’il jonglait avec cinq balles et faisait tourner des assiettes sur des tiges. Il fut ensuite engagé chez Renz. Ensuite, il dressa des chevaux en liberté, puis dirigea le Circus Lorenz Wulff qui sillonnait les états germaniques, notamment à Munich.

Sa fille, l’écuyère Clotilde Wulff, âgée alors de neuf ans, tenait le haut de l’affiche en 1869. Bien entendu, Edouard faisait partie, lui aussi, de la troupe paternelle. Les spectacles se terminaient généralement par une pantomime à grand spectacle.

Le premier Cirque Eduard Wulff

Après le décès de Lorenz Wulff, son épouse Rosalinde reprit la direction du cirque. À la tête d’une cavalerie importante, Rosalinde séjourna à liège en 1878 sous l’enseigne de Cirque Suisse. Le frère d’Eduard, Lorenz junior, dit Lorenzo, quant à lui, menait une cavalerie au Cirque Hengler.

Le public français découvrit Eduard Wulff en septembre 1879 à l’Hippodrome de l’Alma lorsqu’il présentait quatre percherons en liberté. Il fut réengagé à l’Hippodrome deux ans plus tard avec un groupe de 12 étalons en liberté et le cheval de feu.

Le nom de Circus Eduard Wulff apparut à Munich en septembre 1880. Son cirque était installé à Isathor Platz. Des artistes connus comme Anna et Charles Ducos ou la troupe d’Osta furent à l’affiche.

Cirque de Turin - 1884 - dessin
Cirque de Turin – 1884

À Turin

La cavalerie s’était largement étoffée puisqu’elle comptait 70 équidés, en juin 1882, à Düsseldorf.  Le cirque donna  ensuite à des représentations à Munich du 13 aout au 31 octobre 1883. 

Bien que jeune directeur, Eduard Wulff eut l’opportunité de s’installer à Turin, du 12 avril au 17 octobre 1884 à la Società promotrice delll’industria nazionale. Pour l’occasion, un politeama, conçu par F. Solmi, fut érigé pouvant recevoir 4.000 spectateurs. La construction mesurait 46 mètres de diamètre sur 25 de haut. 

Le personnel comptait cent-cinquante personnes et les écuries contenaient cent chevaux. De nombreux artistes animaient le spectacle dont Anna Wulff et les familles Cianchi, Gaberel, Fillis, Loyal, Rossi ou Althoff, que des grands noms de la Piste.

Après Turin, Eduard Wulff donna des représentations à Bologne en décembre. Lors de l’arrivée de la troupe à la gare, lors des manœuvres, Francesco Rossi fut écrasé par une locomotive.

Maximum et Minimum

Maximum et Minimum - affiche
Maximum et Minimum

Le Circus Eduard Wulff arriva en 1885 à Mulhouse dans une structure en bois, puis en septembre à Munich, Isathor Platz. La troupe comprenait le jongleur à cheval Felix Cariot et les  clowns Albano. Joseph Halperson signala sa venue à Vienne à la Rotonde, puis à Londres en fin d’année.

Retour à Paris, en au printemps 1886, à l’Hippodrome où il participa à une quadruple haute école avec son épouse, madame Gontard, et Gustave Gaberel. Pendant la saison, il présenta le numéro appelé Maximum et Minimum.

En septembre, Wulff réinvestit Munich avec un groupe de six étalons. Le cirque vint à nouveau à Mulhouse en 1887, et à Gand l’année suivante.

Au royaume de Belgique

La chance lui sourit une fois de plus quand il devint locataire du Cirque Royal de Bruxelles pour les saisons d’hiver de 1888 à 1897. D’après Jean-Léo, Eduard Wulff faisait régulièrement des pleines et même des bourrées. Au programme des attractions internationales telle le tireur d’élite à monocycle Scuri ou des revues comme Bruxelles à cheval.

Apprécié au plus haut sommet du royaume, sa popularité n’était pas surfaite. En gage d’admiration la reine Marie-Henriette lui offrit Royal, un pur-sang anglais.

Construction du Cirque de Budapest

Programme Wulff à Bruxelles
Programme Wulff au Cirque Royal de Bruxelles

Ce fut encore un grand honneur lorsqu’il obtint l’autorisation de faire construire au zoo de Budapest, un cirque de plus de plus de 2 000 places. L’inauguration eut lieu le 27 juin 1889. 

Le Cirque Eduard Wulff continua ses représentations d’été dans la capitale hongroise, de mai à septembre, jusqu’en 1892, puis de 1894 à 1896, et plus tard en 1898 et 1901.

A titre documentaire voici le programme de 1894 :

  • La petite poste par M. Huxter sur 18 poneys 
  • Beketow avec ses chiens et ses singes
  • Les 8 étalons du directeur en liberté
  • Acrobaties à cheval par Harry Rochez
  • Le clown Tom-Tom
  • Féérie interprétée par 100 enfants
  • Miss Athleta dans ses exercices de force
  • L’écuyère Dolinda de la Plata
  • La troupe acrobatique Florence
  • Misco et son poney chanteur Punch
  • Le jockey par Harry Rochez
  • La bataille par les 12 écuyères.

L’homme de cheval

Continental Circus chez Hengler - logo
Continental Circus chez Hengler

Indépendamment de ses responsabilités directoriales, Wulff se produisait avec sa cavalerie et sa haute école dans des divers établissements comme Renz à Berlin en 1890. Egalement, Il fut l’hôte de Schumann, Herzog et Carré, à Leipzig, Stuggart, Dresde et Vienne. Parmi ses chevaux les plus fameux, citons Monte Christo, Furioso, Cherry Brandy, Royal ou Gagliostro.

Dans Écuyers et Écuyères, le baron de Vaux n’apprécia pas la manière allemande de sa haute école, cependant, il conclut ainsi :

« … Maintenant, je suis obligé de reconnaître que M. Wulff est un homme de talent, d’une énergie sas limite, d’une volonté inébranlable, et qu’il est très correct et d’une bonne élégance… »

À London

Au Cirque Royal de Bruxelles, Eduard Wulff monta en février 1891 une pantomime nautique intitulé Le cirque sous l’eau, puis des revues comme Bruxelles à cheval. En décembre 1891, l’affiche annonçait Un pique-nique au Tyrol, puis en janvier  1892 Au Congo.

Alors qu’il passait le relais à Paul Busch pour la saison d’hiver 1892/1893, dans la capitale belge, puis à August Krembser la saison suivante, il réussit à louer le Cirque Hengler, Argyll streeet, à Londres pour trois saisons d’hiver. Ses représentations furent appréciées du public britannique.

Crystall Palace à Londres - extérieur
Crystall Palace à Londres

Un article du Times, du 28 novembre 1893, relata en détail le spectacle en mentionnant tout particulièrement la cavalerie de 60 chevaux du directeur, la haute école de Maud Francesco montant Lohengrin, le contorsionniste Manuel Woodson, le clown Whimsical Walker, ou le comique Misco et son poney chanteur Punch. La saison d’hiver 1894 reprit le 1er novembre.

Crystall Palace

À Gand, Eduard Wulff s’installa au Nouveau Cirque qu’il inaugura le 9 mars 1895. Guy Puttevils assura que le cirque ne désemplit pas durant sept semaines. Cette même année, il vendit le cirque de Budapest et sa concession du zoo, ce qui ne l’empêchera pas de revenir un peu plus tard dans ce haut lieu du divertissement.

Le public londonien put apprécier une fois de plus les spectacles de Eduard Wulff au Crystall Palace en décembre 95 sous l’enseigne de Continental Circus avec au programme les frères Krasucki qui jouaient du concertina en équilibre de tête. En janvier 1896, Wulff présentait un groupe de zèbres.

Lors de la saison suivante, il annonça des joutes moyênageuses. Le programme de 1898 proposait une chasse à courre, The Boar Hunt.

Associé avec Albert Schumann

Spectacle Eduard Wulff
Spectacle au Cirque Eduard Wulff

Entre temps, Eduard Wulff monta en association avec son éminent confrère Albert Schumann, des spectacles d’hiver à Amsterdam de 1896 à 1898.

Ensuite, il retourna à Gand en 1898 et, en septembre, à Munich cette fois au Cirque Bavaria. 

En seconde noce, Eduard Wulff épousa, le l6 décembre 1898, l’écuyère Florence Maud Francisco, la fille du directeur britannique Louis Napoleon Francisco Isacchi et de Alice Thurgate. Ils eurent deux enfants. De son précédant mariage, il avait eut un fils Eduard junior.

Toujours avec son associé Albert Schumann, il loua le cirque de Magdebourg en 1899.

Pour la fin du siècle, il s’établit au Tivoli de Copenhague.  Budapest le redemanda pour l’été 1901. On le vit à Metz, puis, à partir de novembre, à Bruxelles.

Retour triomphal en Belgique

Affiche 1904 Partez ! - cirque royal
Affiche 1904 Partez !

Ayant laissé que de bons souvenirs, Eduard Wulff put signer à Bruxelles un bail de plusieurs années au Cirque Royal, ce qui ne l’empêcha pas de se produire à Gand en 1902 et 1904, et à Zandvoort en 1903.

Le sauteur de tonneaux Hartley fut une de ses principales attractions lors de la saison 1901.

Friand de grosse production avec un personnel important et des décors somptueux, il monta Bruxelles ! Tout le monde descend dont la première eut lieu le 5 janvier 1904. Pour cette revue qu’il mit en scène, il fit appel aux auteurs Edouard Dewattine, Georges Garnir, Dubosq pour les décors, Bastin et Schmeling pour la musique.

La revue suivante fut 1904… partez ! La principale attraction fut miss Alice Dianda et ses singes.

Les plus grandes attractions

Au cours de ses différentes saisons, il engagea les meilleures artistes de l’époque comme les le fantastique acrobate à cheval Charlie Clarke, les éléphants de Lockart, les loopings sur planche à roulette des Wortley, les ours de Batty, ou Mauricia de Thiers dans son auto-bolide.

Homme de spectacle avant tout, Eduard Wulff dépensait sans compter. Pour faire face à ses créanciers, il dut vendre sa cavalerie à Karel Kludsky, le patron du cirque tchèque éponyme.

Toujours à l’affût de sensationnel, il se mit en tête de faire tourner un saut périlleux à un cheval avec Mauricia de Thiers comme cavalière. Il s’agissait d’un pari fou qui se conclut par un échec. 

Pratiquement ruiné, Wullf sous-loua le Cirque Royal, dont il détenait le bail, à Oscar Carré pour deux saisons, puis à Mathias Beketow.

L'éléphant automobiliste de Wulff - affiche
L’éléphant automobiliste de Wulff

Derniers tours de piste

En 1905, Eduard Wulff se produisit à Leipzig puis l’année suivante, en septembre, à Lille à l’Hippodrome où il s’était déjà produit l’année précédente, et à Lyon au Cirque Mège en décembre et janvier 1906.

L’année suivante, il retourna à Lille en septembre 1906 puis s’installa à Vienne en Autriche. Ne pouvant répondre aux exigences de ses créanciers, Eduard Wulff déposa le bilan de son entreprise et, en 1907, vendit le matériel à Otto Mark.

cavalerie A. Schumann chez Ringling
La cavalerie Albert Schumann menée par Eduard Wulff

Albert Schumann lui confia ensuite sa cavalerie, elle aussi considéré comme une des meilleures d’Europe, et, en 1909, officia au cirque des frères Ringling aux États-Unis.

Lorsqu’il revint sur le Vieux continent, Eduard Wulff s’établit à Copenhague où il décéda le 5 février 1915.

Eduard Wulff, artiste, écuyer et directeur

Directeur audacieux, il réussit à s’imposer dans les plus grandes villes européennes. La popularité d’Eduard Wulff fut incontestable.

Artiste dans l’âme, il fut un homme de cheval de premier plan, avec ses groupes d’étalons en liberté, ses carrousels, sa haute école, ses quadrilles, ses créations comme Maximum et Minimum ou son orchestre de poneys. Faisant preuve d’originalité, il créa un numéro de chien trapéziste, présenta des zèbres et son éléphant automobiliste Havana.  Surtout, il se révéla un metteur en piste avec des revues et de fastueuses pantomimes et des reconstitutions historiques, du moyen-âge ou à la cour de Louis XV.

Dominique Denis

Merci à nos regrettés amis Guy Puttevils et Michel Mochez, ainsi qu’à notre camarade Hermann Sagemüller pour leur aide. Nous n’oublierons pas pour autant les travaux des autres historiens dont le nom a été cité dans nos sources.

Sources

E; Wulff  - photo A. A.
Eduard Wulff – d’après une photo A. A.
  • Dans les grandes villes européennes
  • Eduard Wulff – Viktor Happrich – Der Artist 14/2/1915.
  • Artisten Lexikon – Signor Saltarino.
  • Lorenz Wulff
  • Lorenz Wulff – affiches de 1867 à 1875.
  • Illustration de Lang à Munich 1867.
  • Das Buch vom Zirkus – Joseph Halperson.
  • Les jongleurs à cheval – Dominique Denis. 
  • Le premier Cirque Eduard Wulff
  • Histoire illustrée du Cirque à Bruxelles – Jean-Léo.
  • La merveilleuse histoire du Cirque – Henry Thétard.
  • Victoria Arena – John Turner.
  • Hengler’s Grand Cirque – Stuart McMilllan.
  • Histoire illustrée des cirques parisiens – Adrian.
  • Cirques en bois, cirques en pierre de France – Charles Degelèdère & Dominique Denis.
  • Hippodromes  parisiens – Dominique Denis – circus-parade.com.
  • Hippodrome de Paris – L’Entracte – 13/09/1879 – 4/10/1879 – 11/10/1879 – affiches 1881.

suite 2

Ed. Wulff à l'Hippodrome - affiche
Ed. Wulff à l’Hippodrome
  • À Turin
  • Illustreite Zeitung – n° 1934 – 1880.
  • Série affiches Eduard Wulff 1880 à Munich.
  • Circus-Archäologie – Hermann Sagemüller.
  • I circhi stranieri venuti in Italia – Allessandro Cervellati – Circo – février 1992.
  • Maximum et Minimum
  • Programme Wulff – 16 septembre 1885.
  • Isathor Platz – affiche 11 octobre 1885
  • Mulhouse – notes Charles Degeldère & Dominique Denis.
  • Circus Archiv – Christoph Enzinger.
  • Joseph Halperson – notes
  • Paul Hayon – notes
  • Hippodrome de l’Alma – affiche 1886.
  • Munich – affiche 11 septembre 1886.
  • H. Sagemüller – Circus-Archäologie
  • Gentcircusstaad – André de Poorter. 
  • Au royaume de Belgique
  • Cirque Royal de Bruxelles de 1878 à 1915 – Dominique Denis – circus-parade.com.
  • Histoire du Cirque Royal de Bruxelles – Laurent Weinstein.
  • Jean Léo – Histoire illustrée du Cirque à Bruxelles.
  • Construction du Cirque de Budapest
  • Von Fliegenden Menschen und Tanzenden Peferden – Gisela Winkler.
  • Jozsef Szekeres – Histoire du cirque métropolitain – Institut d’études théâtrales – 1966.
  • Circus – Jozsef Szekeres & Györy Szilàghi.
  • The capital circus of Budapest – Tamas Dohi.
  • Cirkus Jacob Busch – Dietmar Winkler.

3 – suite

Le lion écuyer chez Wulf - affichef
Le lion écuyer chez Wulff
  • L’homme de cheval
  • Der Circus Renz in Berlin – Aewill Raeder.
  • Viktor Happrich – Jean Léo – Laurent Weinstein –  notes.
  • Ecuyers et Écuyères – Baron de Vaux.
  • À London
  • W. C. Burnes – The World Fair – 20/02/1915.
  • The Times  – 28 novembre 1893.
  • Journal Public Opinion –  Wulff Argyll streeet – 26 oct 1894.
  • Crystall Palace
  • Nouveau Cirque de Gand – Guy puttevils – Le Cirque dans l’Univers – n° 174.
  • London Standard – 25/12/1895.
  • The Anglo-German Concertina – Dan Michael Worall.
  • The Boar Hunt – Frank Dadd – The Graphic – 4/01/1896.
  • Ralf Cleaver – Frank Dadd – The Illustrated Sporting and Dramatic News – 2/01/1897
  • Associé avec Albert Schumann
  • Een plek om lief te hebben – Mariëtte Wolf.
  • Annonce presse Bavaria – septembre 1898
  • Non plus Ultra ! Circus – Helmut Bauer.
  • Die Blumenfelds – Gisela und Dietmar Winkler.
  • André De Poorter – Guy Puttevils notes
  • Van kineroscop tot café-ciné : de eerste jaren de film in belgië 1894 – 1908 – Guido Convents.

4 – suite

Le singe trapéziste - affiche
Le chien trapéziste
  • Retour triomphal en Belgique
  • Article : Cirque Royal de Bruxelles de 1878 à 1915 – Dominique Denis – circus-parade.com.
  • Olympia Palace, Cirque de Zandvoort – Dominique Denis – circus-parade.com.
  • Laurent Weinstein – Histoire du Cirque Royal de Bruxelles.
  • Notes Jean Léo.
  • Affiches Wulff à Bruxelles.
  • Les plus grandes attractions
  • Zivot V Manézi – Karel Kludsky & Vaclav Cibula.
  • Suite : Jean Léo – Laurent Weinstein. 
  • La femme bilboquet – Alain Woodrov.
  • Année 1905 à 1907 au Cirque – Dominique Denis – circus-parade.com.
  • Mauricia de Thiers et son auto-bolide – Dominique Denis – circus-parade.com.
  • Mathias Beketow – directeur international – Dominique Denis – circus-parade.com.

5 – suite

Le cheval de feu - affiche
Le cheval de feu
  • Derniers tours de piste
  • 120 ans d’histoire du Cirque à Lille – Michel et Vincent Mochez.
  • C. Degelèdère & D. Denis – Cirques en bois, cirques en pierre de France
  • Cirques en bois, cirques en pierre de Lyon – Dominique Denis – circus-parade.com.
  • Gruss aus dem Zirkus – Dietmar Winkler.
  • Ringling Bros – affiches 1909.
  • Viktor Happrich – notes
  • Eduard Wulff artiste, écuyer, directeur
  • Dictionnaire du Cirque – Dominique Denis.